13 nov. 2013

Airbourne, Ô mon amour !

En ce moment, ma vie se résume à 3 choses: Stephen King, Breaking Bad... et Airbourne. Breaking Bad ? J'ai "bouffé"les 4 premières saisons en 1 mois. Raisonnable. Le nouveau Stephen King (Docteur Sleep, suite du génialissime Shining) n'a même pas tenu 4 jours. Je viens donc de commencer son célèbre Simetierre. Et Airbourne, ahhh Airbourne... Pas 1 mois, ni 4 jours, mais bien plusieurs mois que je suis devenue littéralement accro. J'en suis à la limite d'avoir besoin d'une cure de désintox... ;-)

Et fallait que j'en parle à quelqu'un. Et quoi de mieux que de vous en parler à vous, chers lecteurs ?

Donc pour moi, Airbourne, c'est tous les matins, tous les soirs, tous les jours. Dans le métro, dans le bus, dans la voiture, quand je vais en cours à pieds, quand je vais faire mes courses, quand je prends ma douche, quand je fais le ménage... Bref, tout le temps. C'est simple, je vis, je respire, je pense Airbourne.

Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête. Je les ai vu en live la première fois au Sonisphère 2011. J'ai kiffé, c'était cool, mais tout allait encore bien pour moi à ce moment là. Puis est arrivé le 3ème album, Black Dog Barking. Et là, c'est le drame. Depuis ce jour, c'est la folie en moi. Dès les premières notes, je ne suis que joie et excitation. J'ai cette envie de sauter partout, de hocher la tête à tout va, de crier, de chanter. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait (mais puissance 1000) au Sonisphère 2013. Mais je tiens à vous rassurer, je suis tout à fait normale le reste du temps. Enfin je crois.

J'ai même acheté un débardeur, très très cool d'ailleurs, du groupe. Je le porte tout le temps, histoire de montrer à tout le monde dans Lille que je suis fan de ces putains de mecs. Je vous raconte même pas la tête de mon collègue quand il m'a vu débarquer à mon stage avec ça sur moi. Car oui, il déteste Airbourne tout autant que moi j'adore. C'est dire... Sa première remarque ? "C'est trop années 70, quelle horreur". Oui, forcément, il écoute Bring Me The Horizon le pauvre. Et je crois qu'il n'a pas compris que de toute façon, moi, les années 70, ben c'est ce qui me fait le plus kiffer.

Bonjour joli putain de débardeur trop cool !

Maintenant, je n'attends plus qu'une chose: les voir et re-re-re-voir en concert, m'éclater toujours plus à chaque fois, me péter la nuque, avoir des bleus (voir photos ci-dessous, après leur concert au Sonisphère 2011) et des courbatures partout à force d'avoir pogoté comme une malade. Et putain les mecs, par pitié, venez à Lille.















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