Voilà. C'est le premier article depuis bien longtemps, et je m'en excuse. Il a été très difficile pour moi de me remettre à écrire après tout ce temps, mais ça y est, je crois que c'est bon.
C'est effectivement le premier depuis plusieurs mois, mais c'est aussi (et enfin) le centième du blog ! C'est donc pour moi un papier très spécial. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai choisi de vous parler de ce concert très spécial pour moi: celui des Rolling Stones.
C'est donc le 28 juin dernier qu'a eu lieu le TW Classic (sur le site du Werchter Festival). Sur l'affiche, mis à part les Pierres qui Roulent, on pouvait retrouver Seasick Steve, Arno ou encore Simple Minds. Et c'est pas loin de 60 000 personnes qui étaient attendues. Une bonne journée en perspective quoi.
Pour faire court, trois concerts m'ont plus ou moins déçue. Le groupe Admiral Freebee est sympa, mais voilà. Pour ma part, ça casse pas trois pattes à un canard. Après, à décharge, il faut dire qu'ils ont eu la lourde tâche de démarrer cette journée particulière. En ce qui concerne Arno, que dire... pourquoi ? Mon Dieu, pourquoi ? Un gros lourdeau qui se pointe sur scène complètement bourré. On ne comprend rien quand il chante (et heureusement qu'il est francophone...), et la musique est beaucoup trop forte. Voilà pour résumer son concert. En gros, de la merde en barre. Même le public (normalement fan puisqu'il est aux belges ce que Bashung est aux français), a eu du mal à accrocher. On se demande bien pourquoi... Quant au concert de mes grands "amis" de Simple Minds, il était, selon moi, bien mieux que celui que j'ai pu voir en 2009. Malgré tout, avec la journée qu'on venait de passer, on ne souhaitait qu'une chose: voir la bande à Jim Kerr déguerpir vite fait bien fait pour laisser la place aux Glimmer Twins.
Bref, passons maintenant aux deux concerts qui m'ont fait kiffer (ouuh le gros euphémisme). On va commencer avec Seasick Steve. Je me suis pris une de ces claques dans la gueule ! C'était absolument génial. La première révélation de la journée. Un blues "roots" en veux tu en voilà, joué par un type de 70 piges. Une telle énergie se dégageait de lui que c'en était impressionnant ! Autrement dit, on a eu droit à 1h30 de pur bonheur musical. Et je suis heureuse de voir que les gens autour de moi ont été tout autant réceptifs. On continue avec Triggerfinger que je ne connaissais pas avant de venir, si ce n'est de nom. Et une fois encore, j'ai trouvé ça vraiment bien. Les trois belges ont su insuffler un son rock comme on les aime sur la plaine de Werchter. Ma deuxième révélation de ce 28 juin. J'ai donc découvert 2 nouveaux groupes/artistes, qui sont dorénavant dans les favoris de mon iPod.
Bon, c'est pas le tout, mais je crois qu'il est grand temps de rentrer dans le vif du sujet. Qu'en pensez-vous ?
C'est donc aux alentours de 22h30 (35/40 histoire de se faire désirer), que les papis du rock se pointent sur scène, après une petite introduction. S'en suivent les premières notes de Jumpin' Jack Flash, et ça y est, le concert de ma vie commence. Pendant les 2 heures de concert, on a droit à tous les grands tubes du groupe. Que ce soit It's Only Rock'n'Roll But I Like It, Wild Horses ou encore Miss You. Evidemment, on a pu admirer le déhanché légendaire du chanteur charismatique.
Comme vous devez certainement le savoir, pour cette tournée 14 On Fire, les fans pouvaient voter pour leur titre préféré, parmi une liste prédéfinie. La chanson élue devait être jouée lors du concert. Cette fois-ci, malgré les nombreux votes, ça n'a pas été le cas. Mick nous a expliqué que les Stones préféraient rendre hommage à leur ami Bobby Womack, décédé la veille du live. On a donc eu droit à un émouvant It's All Over Now, et on leur pardonne bien ce petit écart.
Et, au moment où les notes de Midnight Rambler retentissent, c'est le grand Mick Taylor qui entre en scène. Le public est dingue. C'est juste incroyable (en tout cas pour moi, mais je crois que beaucoup de personnes ont ressenti la même chose) de voir l'ancien guitariste du groupe sur scène avec eux.
Pour finir ce concert de malade, un rappel de deux titres. Le premier, You Can't Always Get What You Want. Les chœurs sont chantés par le Dekoor Close-Harmony, et c'est juste magnifique. De base, c'est l'un de mes titres préférés. Mais alors là... Pour tout vous dire, j'en ai même pleuré. C'était vraiment incroyable. Le deuxième, (I Can't Get No) Satisfaction. C'était difficile de passer a côté. Et je dois dire que, même si c'est loin d'être ma chanson favorite, on ne pouvait pas mieux finir ce live. Vraiment.
Pour résumer, les quatre gaillards sont encore en pleine forme (même Keith, hé oui !), quoi qu'on ait pu en dire en 2012/2013. C'est vrai que j'avais très peur d'être déçue. Mais cette angoisse s'est vite envolée. Je peux vous assurer en toute objectivité, que ce concert a été le meilleur de toute ma vie. Et quand j'y repense, quand je re-regarde les photos et les vidéos, j'en ai encore des frissons. Je crois que ça veut tout dire, non ?
P.S.: Evidemment, même si j'étais très très bien placée, j'étais trop loin de la scène pour avoir de très belles photos, surtout avec un iPhone. Les photos sont tout de même les miennes, mais ce sont celles des écrans géants. Veuillez m'excuser pour la qualité médiocre ;-)